Nuit de cauchemar chez les Korhan : une menace sanglante brise le mariage de Hattuc et annonce le début de la terreur

Nuit de cauchemar chez les Korhan : une menace sanglante brise le mariage de Hattuc et annonce le début de la terreur
Ce qui devait être l’un des moments les plus heureux pour la famille Korhan se transforme brutalement en une nuit d’horreur inoubliable. La somptueuse demeure, habituellement symbole de puissance et de prestige, devient le théâtre d’un événement glaçant qui laisse tous ses habitants sous le choc. La célébration du mariage de Hattuc et Halis, censée marquer un nouveau départ, bascule dans une atmosphère de peur et de violence psychologique.

Au début de la soirée, tout semble pourtant normal. Retirés dans leur chambre, Seyran et Ferit échangent des plaisanteries et imaginent, avec amusement, comment se déroule la nuit de noces du couple fraîchement marié. Ils rient, détendus, loin de se douter que la mansión Korhan s’apprête à révéler son visage le plus sombre. Cette légèreté ne dure cependant que quelques instants, avant qu’un malaise diffus ne commence à s’installer.

Poussés par une curiosité innocente, Seyran et Ferit s’approchent du couloir menant à la chambre nuptiale. Ils s’arrêtent devant la porte, tendant l’oreille, s’attendant à entendre des voix ou des rires. Mais ce qui brise le silence n’a rien de joyeux. Un cri perçant, chargé de terreur, résonne soudain dans la maison. C’est la voix de Hattuc. Un hurlement si intense qu’il glace le sang et fait comprendre immédiatement que quelque chose de grave vient de se produire.

 

Sans réfléchir, Seyran ouvre la porte et se précipite à l’intérieur. La scène qu’elle découvre est insoutenable. Hattuc est là, figée, tremblante, le regard vide, comme si elle venait de voir l’impensable. Ses mains sont tachées de sang, et son corps semble incapable de réagir. Seyran se jette aussitôt vers elle, l’enlace et tente de la rassurer, murmurant des paroles apaisantes. Mais Hattuc est incapable de parler, prisonnière d’un choc trop violent pour être exprimé avec des mots.

Ferit entre à son tour dans la chambre, alerté par les cris et l’agitation. Dès qu’il pose les yeux sur la pièce, il comprend que cette nuit marquera un avant et un après pour la famille Korhan. Sur le lit nuptial repose un objet atroce : une tête de bélier fraîchement tranchée, déposée avec une précision macabre, comme un présent soigneusement préparé. Du sang souille les draps, transformant le symbole de l’union et de l’amour en une image de mort et de profanation.

La stupeur laisse rapidement place à la colère. Halis arrive dans la chambre et découvre à son tour l’horreur. Son visage se durcit, ses traits se tendent sous l’effet d’une rage incontrôlable. Parmi les éléments laissés par l’auteur de cette mise en scène terrifiante, une carte attire l’attention. Halis la saisit et la tend à Ferit pour qu’il la lise à voix haute. Les mots qu’elle contient sont encore plus terrifiants que la vision sanglante sur le lit.

Le message est clair, froid, calculé : des félicitations ironiques pour le mariage, accompagnées de l’annonce d’un sacrifice. Mais la phrase suivante glace tous les cœurs : la menace ne s’arrêtera pas là. Les enfants et même les petits-enfants sont explicitement mentionnés comme les prochaines cibles. Ce n’est pas un simple avertissement, mais une déclaration de guerre, adressée directement à la famille Korhan.

Hattuc, déjà traumatisée, est anéantie par la portée de cette menace. Halis, quant à lui, est hors de lui. Pour la première fois depuis longtemps, son autorité et sa puissance semblent impuissantes face à un ennemi invisible, capable de s’introduire au cœur même de leur maison. Seyran et Ferit échangent des regards perdus, tentant de comprendre qui pourrait nourrir une haine aussi profonde et être prêt à employer des méthodes aussi cruelles.

Peu à peu, une certitude s’impose : la mansión Korhan n’est plus un refuge. Les murs qui protégeaient la famille sont désormais franchis, et l’ennemi semble connaître leurs failles, leurs habitudes, et surtout leurs peurs les plus intimes. Ce geste n’est pas seulement destiné à terroriser, mais à envoyer un message précis : personne n’est à l’abri.

La nuit qui devait symboliser l’union, la continuité et l’espoir devient alors le point de départ d’une nouvelle ère marquée par la suspicion et la menace constante. Chaque membre de la famille comprend que ce qui vient de se produire n’est que le début. Derrière cette mise en scène sanglante se cache un adversaire dangereux, méthodique, et déterminé à détruire les Korhan de l’intérieur.

Qui a osé laisser un tel avertissement ? Pourquoi viser un moment aussi sacré ? Et jusqu’où ira cette personne pour accomplir sa vengeance ? Autant de questions qui restent sans réponse, mais qui annoncent une montée en tension inévitable. Une chose est sûre : après cette nuit, plus rien ne sera jamais comme avant dans la mansión Korhan, et la peur s’est désormais installée au cœur même de la famille.